https://www.youtube.com/watch?v=XpkF_Wa6UXs
J'aurais pu choisir une chanson sentimentale qui parle de l'amour avec un grand «A», de ce sentiment éternel, du sentiment amoureux qui est tout ce dont un être humain a besoin pour vivre, de ce sentiment si fort qui vous transcende l'âme... Mais ça aurait été idéaliste, ça aurait sonné faux à mon avis... J'ai plutôt choisi celle-ci, cette chanson actuelle d'un nouveau groupe, FAUVE.
Pour moi, l'amour n'est pas un sentiment digne de Roméo et Juliette, il a fait son bout de chemin depuis le temps! On tente toujours de le rendre indescriptible, incroyable, mais pour moi, l'amour est simple. L'amour est sûrement le plus difficile des sentiments à expliquer, je suis d'accord, mais il reste le plus pur, le moins complexe.
Dans RUB A DUB, le chanteur ne tente pas d'amplifier ses sentiments, il les dit de façon humble et simpliste. Il ne tente pas de se vendre, de démontrer à l'autre que son sentiment atteint les plus hauts sommets d'intensité, il dit les choses comme elle le sont.
Voici les paroles:
____________________________
Hey ! Excuse-moi
Est-ce qu’on peut parler deux minutes?
Ce sera pas long je te promets
Après je disparais
Il fallait juste que je te parle de quelque chose
Et je me connais
Si je le fais pas maintenant je vais encore me défiler et m’en vouloir
J’arrive pas à te sortir de mes pensées
Je peux pas te le dire autrement
En même temps c’est pas très compliqué
Je pense que tu comprends
Je suis désolé si c’est un peu direct mais je me dis qu’on n’a qu’une Vie
Qu’elle est trop courte, trop fragile
Et puis vaut mieux avoir des remords que des regrets
Je sais pas d’où ça sort
Je sais pas d’où ça vient
Je pourrais pas te l’expliquer
Et je comprendrais que tu me prennes pour un dingue
Je t’en voudrais pas
C’est juste que quand je te vois
Ça fait des flashs dans ma tête
Il y a des images qui se répètent en boucle
Et j’ai besoin d’en avoir le cœur net
Je nous vois danser au ralenti sur du rub a dub et toi tu me déposes des mots précieux au creux de l’oreille
On se regarde droit dans les yeux
On veille jusqu’au lever du soleil
Je nous vois sortir marcher boire et partir sans payer
Tirer des plans sur la comète
Et faire l’amour les fenêtres ouvertes
Alors je vais pas te mentir sur le marché je suis pas forcément ce qu’il y a de meilleur
Parce que je suis bancal menteur pas fiable jamais à l’heure
Mais si tu veux je peux me faire boxeur, voleur, chauffeur, docteur, serviteur, dresseur de lions
Je vais pas te mentir tu pourras forcément trouver mieux
Parce que je suis maladroit, nerveux, égoïste et coléreux
Mais si tu veux je peux être souriant et même heureux, poli, généreux
Écrire des morceaux moins teigneux
Ou même des chansons pour les amoureux
C’est étrange parce que je me sens à la fois un peu ridicule de te balancer tout ça d’un coup
Et en même temps ça me fait beaucoup de bien
D’abord parce que je peux enfin être fixé sur ce qui se passe de ton côté
Mais aussi parce que je réalise la chance que j’ai
De pouvoir encore avoir des sentiments pour quelqu’un
Ça me change tellement la Vie
Tu te rends pas compte je crois
J’ai l’impression de plus être la même personne
C’est comme si d’un coup je me remettais d’une cuite qui avait duré genre deux ans, c’est long deux ans…
Je me sens différent
J’ai envie de me lever à l’heure
De me remettre en mouvement
De moins fumer
De moins boire
De plus draguer n’importe qui par peur de la solitude
Je sais pas d’où ça sort
Je sais pas d’où ça vient
Je pourrais pas te l’expliquer encore une fois
Ça faisait tellement longtemps que ça m’était pas arrivé
Et là ça me tombe dessus comme ça
Moi jusque-là je faisais un peu n’importe quoi
Je passais d’une personne à une autre sans réussir à m’attacher vraiment
C’était assez glauque mais bon
Je suis comme tout le monde
Alors que là je nous vois carrément danser au ralenti sur du rub a dub au corps à corps
On se regarde droit dans les yeux et puis on repart en tirant des bords
Je nous vois courir nager nus rougir transpirer jusqu’à brûler
Tirer des plans sur Jupiter et faire l’amour sous les éclairs
Alors je vais pas te mentir sur le marché je suis pas forcément ce qu’il y a de meilleur
Parce que je suis bancal menteur pas fiable jamais à l’heure
Mais si tu veux je peux me faire boxeur, voleur, chauffeur, docteur, serviteur, dresseur de lions
Je vais pas te mentir tu pourras forcément trouver mieux
Parce que je suis maladroit, nerveux, égoïste et coléreux
Mais si tu veux je peux être souriant et même heureux, poli, généreux
Écrire des morceaux moins teigneux
Ou même des chansons pour les amoureux
REFRAIN:
Et même si je sais
Que je suis loin d’être parfait
Si tu veux qu’on se lance
Qu’on essaie
Moi je pense que ça peut donner quelque chose de beau
Parce qu’après tout on sait jamais
Et même si tu vois
Que je suis pas quelqu’un pour toi
Si le soir quand ça va pas
Que t’es triste
Qu’il y a quoique ce soit
Fais-moi signe
Je bouge pas
Je te promets
Je serai là
Enfin voilà, je vais pas te mentir sur le marché je suis pas forcément ce qu’il y a de meilleur
Parce que je suis bancal menteur pas fiable jamais à l’heure
Mais si tu veux je peux me faire boxeur, voleur, chauffeur, docteur, serviteur, colporteur, dresseur de lions
Je vais pas te mentir tu pourras forcément trouver mieux
Parce que je suis maladroit, nerveux, égoïste et coléreux
Mais si tu veux je peux être souriant et même heureux, poli, généreux
Écrire des morceaux moins teigneux
Ou même des chansons pour les amoureux
REFRAIN
Je voudrais pas que tu te fasses de fausses idées non plus
J’ai pas l’intention de te demander en mariage
Et même si évidemment je peux pas te forcer à me fréquenter
Par contre je peux te demander de me croire quand je te dis tout ce que je te dis ce soir
Je suis pas un énième connard qui veut juste coucher avec toi
Me mets pas dans le même sac
C’est tout ce que je te demande
Allez, je vais te laisser tranquille maintenant
Je parle beaucoup, je sais, je suis désolé
Tu peux me répondre plus tard t’en fais pas Le temps digérer tout ça
Y a rien d’urgent
D’ici là si y a quoique ce soit
Comme je te disais je bouge pas
Bonne soirée
______________________________
J'aime la façon de chanter, ou plutôt de dire les paroles: c'est comme une discussion, ce qui rajoute à la simplicité du propos. Plusieurs sentiments sont exprimés dans le texte. Dès le premier couplet, on sent un stress et aucune assurance lorsqu'il parle. Il y a en même temps un laisser aller: comme s'il se disait que peut importe ce qui arrivera, ça sera fait et c'est tout ce qui comptait pour lui; avouer ses sentiments.
J'ai mis en gars les lignes qui m'ont fait sourire, dans lesquelles je me suis reconnu, les lignes qui parlent et qui donnent de belles images simples. L'important du texte se trouve dans ces lignes: Hey! Excuse-moi, je peux te déranger une minute?… C'est une discussion avec quelqu'un qui compte pour lui, sans plus.
La ligne la plus touchante pur moi c'est: Je vais pas te mentir tu pourras forcément trouver mieux. Cette ligne, elle résume toute la simplicité et l'humilité du discours de l'artiste. Ça résume une situation en une seule ligne: un très faible nombre d'entre nous sommes des Roméos et des Juliettes… Nous sommes ce que nous sommes, avec ce que nous avons à offrir…
J'adore cette chanson, elle me parle beaucoup!
Le Septième
samedi 19 avril 2014
dimanche 23 mars 2014
Du chez-soi - Ariane Dénommé (évaluation de critique d'une BD)
«Changer de maison
Posséder enfin un chez-soi qui nous ressemble.
Des mètres carrés de bonheur.
Des fondations solides exemptes de vices cachés.
L'endroit idéal pour élever sa famille en toute sécurité...
À qui la chance?» (quatrième de couverture)
Home Sweet Home, tel est le thème de cette bande dessinée publié aux éditions la mauvaise tête en 2012. Ce thème est universel, mais si peu abordé à mon goût! C'est quoi, se sentir chez soi? Quels éléments font d'un logement le nôtre? Voilà quelques questions abordés par cette oeuvre.
Tout d'abord une réflexion à saveur plus ou moins critique sur le déménagement (qui/qu'est ce qui nous pousse à déménager? pourquoi? etc.), Du chez-soi est une oeuvre paisible, sans éclat et tout à fait dépourvue de rebondissements! Nous vous attendez pas à être surpris, mais plutôt à réfléchir sur votre emplacement, physique et émotif.
Le récit est long et court à la fois. Plusieurs petits événements s'enchaînent assez rapidement, mais la trame narrative s'étend sur toute l'oeuvre. On y retrouve la petite famille, les grands-parents, la vie simple, sans artifices... Parsemé de quelques retours en arrière, marqués par des souvenirs reliés aux anciens logements du père par exemple, le récit est agréable à lire et surtout simple à lire. Les lecteurs de bandes dessinées débutants peuvent y trouver leur compte (ainsi que ceux qui en dévorent!).
L'anecdotique est au centre du récit. Tout comme dans la vie de tous les jours, les personnages ont des hauts et des bas. Des épisodes stressants, mais aussi des périodes d'acalmie. Par cet anecdotique, on peut bien ressentir la psychologie des personnages, les connaître, les apprécier et les voir se développer à travers cette «épreuve».
On montre assez bien le processus de déménagement et ces épisodes, ces classiques. Pour avoir vécu ce processus vers l'âge de 10 ans, je me suis reconnu à travers les enfants de la famille, qui ne comprennent pas tout au processus.
Pour ce qui est du contenant, il est très bien fait. Le dessin est beau. Le trait du crayon est spécial, il a ses particularités. Il est plus gris que noir, ça donne un effet intéressant. On laisse beaucoup de place au blanc dans le dessin, j'aime beaucoup le dessin lorsqu'il est construit de cette manière. Les personnages sont construits de manière étonnante... Les visages sont peu habituels (disons le!), mais il ne son pas laid. Ça donne une couleur au dessin d'Ariane Dénommé! Les personnages prennent beaucoup de place dans chaque case, il est rare de voir le corps de ceux-ci dans son entierté. Ça donne un effet de proximité avec le personnage, son propos et ses émotions.
J'aime les pages n'ayant qu'une case, donnant un effet d'immobilité, présentant la case comme un événement, une émotion à distinguer parmi les autres. La case est en plein milieu, entourée par un énorme vide.
J'aime cet oeuvre en général... C'est un moment seul à seul avec cette histoire personnelle, ce récit d'une famille traversant le déménagement. La réflexion sur les effets émotifs du détachement d'un lieu, des souvenirs s'y ratachant, du bonheur s'y étant créé. Déménager, c'est tout ça, s'installer ailleurs, c'est bien plus encore!

Posséder enfin un chez-soi qui nous ressemble.
Des mètres carrés de bonheur.
Des fondations solides exemptes de vices cachés.
L'endroit idéal pour élever sa famille en toute sécurité...
À qui la chance?» (quatrième de couverture)
Home Sweet Home, tel est le thème de cette bande dessinée publié aux éditions la mauvaise tête en 2012. Ce thème est universel, mais si peu abordé à mon goût! C'est quoi, se sentir chez soi? Quels éléments font d'un logement le nôtre? Voilà quelques questions abordés par cette oeuvre.
Tout d'abord une réflexion à saveur plus ou moins critique sur le déménagement (qui/qu'est ce qui nous pousse à déménager? pourquoi? etc.), Du chez-soi est une oeuvre paisible, sans éclat et tout à fait dépourvue de rebondissements! Nous vous attendez pas à être surpris, mais plutôt à réfléchir sur votre emplacement, physique et émotif.
Le récit est long et court à la fois. Plusieurs petits événements s'enchaînent assez rapidement, mais la trame narrative s'étend sur toute l'oeuvre. On y retrouve la petite famille, les grands-parents, la vie simple, sans artifices... Parsemé de quelques retours en arrière, marqués par des souvenirs reliés aux anciens logements du père par exemple, le récit est agréable à lire et surtout simple à lire. Les lecteurs de bandes dessinées débutants peuvent y trouver leur compte (ainsi que ceux qui en dévorent!).
L'anecdotique est au centre du récit. Tout comme dans la vie de tous les jours, les personnages ont des hauts et des bas. Des épisodes stressants, mais aussi des périodes d'acalmie. Par cet anecdotique, on peut bien ressentir la psychologie des personnages, les connaître, les apprécier et les voir se développer à travers cette «épreuve».
On montre assez bien le processus de déménagement et ces épisodes, ces classiques. Pour avoir vécu ce processus vers l'âge de 10 ans, je me suis reconnu à travers les enfants de la famille, qui ne comprennent pas tout au processus.
Pour ce qui est du contenant, il est très bien fait. Le dessin est beau. Le trait du crayon est spécial, il a ses particularités. Il est plus gris que noir, ça donne un effet intéressant. On laisse beaucoup de place au blanc dans le dessin, j'aime beaucoup le dessin lorsqu'il est construit de cette manière. Les personnages sont construits de manière étonnante... Les visages sont peu habituels (disons le!), mais il ne son pas laid. Ça donne une couleur au dessin d'Ariane Dénommé! Les personnages prennent beaucoup de place dans chaque case, il est rare de voir le corps de ceux-ci dans son entierté. Ça donne un effet de proximité avec le personnage, son propos et ses émotions.
J'aime les pages n'ayant qu'une case, donnant un effet d'immobilité, présentant la case comme un événement, une émotion à distinguer parmi les autres. La case est en plein milieu, entourée par un énorme vide.
J'aime cet oeuvre en général... C'est un moment seul à seul avec cette histoire personnelle, ce récit d'une famille traversant le déménagement. La réflexion sur les effets émotifs du détachement d'un lieu, des souvenirs s'y ratachant, du bonheur s'y étant créé. Déménager, c'est tout ça, s'installer ailleurs, c'est bien plus encore!

lundi 17 mars 2014
Composite - Monogrenade
Composite est le deuxième album d'un groupe que je viens tout juste
de découvrir, Monogrenade. Je dois avouer avoir été surpris que ce
n'était pas leur premier, cet album ayant certains traits
caractéristiques des «premiers albums».
L'album est très agréable à l'écoute dans sa composition générale. Les chansons se suivent aussi fluidement qu'un cours d'eau, vraiment! On sent réellement un début, un milieu et une fin à l'album au plan musical. La première chanson, Portal, d'une durée de seulement 1:50 n'est qu'une introduction au reste de l'album. Cette introduction est très pertinente, elle nous permet de quitter l'univers du métro, de notre chambre ou de la voiture et d'entrer dans l'univers du groupe.
L'élément le plus important de l'album, c'est l'ambiance crée par les synthétiseurs et autres sonorités, créant une bulle d'où on ne sort pas jusqu'à la toute fin de l'album. En fait, cette ambiance excellente nous fait oublier les mélodies de piano un peu simplistes du groupe et les trop nombreuses répétitions.
Un autre point fort, c'est sans aucun doute la voix. Cette voix, elle nous enveloppe dans sa douceur et nous transporte ailleurs du début à la fin dans son propre univers. J'ai aussi adoré l'équilibre entre chansons douces et chansons rythmées, c'est sur ce point que les albums sont moins forts parfois. Celui-ci est bien sûr un contre-exemple! Le violon est une touche spéciale, une signature sur cet album. Il est toujours très pertinent.
Pour finir, la dernière pièce, Fantôme, est tout simplement parfaite. Ces 7 minutes sont pleines d'équilibre, de recherche, elles sont grandioses. Le piano est extraordinaire, nerveux et calme à la fois, la voix est pertinente, le violon est intense, les percussions momentanées et langoureuses accélèrent le tempo, pour ensuite le déccélérer. Cette pièce est magnifique, complète dans son ensemble. Elle donne l'impression de plonger dans une mer d'émotions nouvelles, notre coeur y battant à toute allure pour ensuite s'arrêter sec.

L'album est très agréable à l'écoute dans sa composition générale. Les chansons se suivent aussi fluidement qu'un cours d'eau, vraiment! On sent réellement un début, un milieu et une fin à l'album au plan musical. La première chanson, Portal, d'une durée de seulement 1:50 n'est qu'une introduction au reste de l'album. Cette introduction est très pertinente, elle nous permet de quitter l'univers du métro, de notre chambre ou de la voiture et d'entrer dans l'univers du groupe.
L'élément le plus important de l'album, c'est l'ambiance crée par les synthétiseurs et autres sonorités, créant une bulle d'où on ne sort pas jusqu'à la toute fin de l'album. En fait, cette ambiance excellente nous fait oublier les mélodies de piano un peu simplistes du groupe et les trop nombreuses répétitions.
Un autre point fort, c'est sans aucun doute la voix. Cette voix, elle nous enveloppe dans sa douceur et nous transporte ailleurs du début à la fin dans son propre univers. J'ai aussi adoré l'équilibre entre chansons douces et chansons rythmées, c'est sur ce point que les albums sont moins forts parfois. Celui-ci est bien sûr un contre-exemple! Le violon est une touche spéciale, une signature sur cet album. Il est toujours très pertinent.
Pour finir, la dernière pièce, Fantôme, est tout simplement parfaite. Ces 7 minutes sont pleines d'équilibre, de recherche, elles sont grandioses. Le piano est extraordinaire, nerveux et calme à la fois, la voix est pertinente, le violon est intense, les percussions momentanées et langoureuses accélèrent le tempo, pour ensuite le déccélérer. Cette pièce est magnifique, complète dans son ensemble. Elle donne l'impression de plonger dans une mer d'émotions nouvelles, notre coeur y battant à toute allure pour ensuite s'arrêter sec.

lundi 10 mars 2014
Pinkerton - François Samson-Dunlop et Alexandre Fontaine Rousseau
Si je n'étais pas entré dans le début du récit comme je l'ai mentionné en classe, la suite a été différente...
Je trouvais en effet les 60 premières pages un peu répétitives, mais le récit prend une forme plus intéressante par la suite. Des événements imprévisibles surviennent et l'histoire est meilleure.
Le concept de la bande dessinée, au risque de répéter mon commentaire en classe, est le suivant: c'est l'histoire de deux gars qui se sont fait laisser par leurs blondes respectives. Jusque là, rien de plus banal... C'est la façon dont ils gèrent leur peine qui rend le réct digne d'une bande dessinée: ils choisissent de passer au travers du texte de chacune des chansons d'un album de Weezer ayant marqué leur adolescence, Pinkerton. L'album complet portant sur les déceptions en amour et les relations de couple, chaque morceau leur donnera l'occasion d'exploiter un peu plus leurs sentiments sous un nouvel angle.
Voici le lien pour l'album de Weezer, d'ailleurs:
https://www.youtube.com/watch?v=I__o6BmwtDA
Au niveau du dessin, c'est très simple, épuré, un peu trop à mon goût parfois. Quelques fois, il n'y a même pas de décor. Cette façon de faire peu être un moyen de démontrer le vide qui s'installe chez les deux personnages après leurs ruptures.

Ce récit est un savant mélange de drame, de comédie, d'anecdotique!
Je trouvais en effet les 60 premières pages un peu répétitives, mais le récit prend une forme plus intéressante par la suite. Des événements imprévisibles surviennent et l'histoire est meilleure.
Le concept de la bande dessinée, au risque de répéter mon commentaire en classe, est le suivant: c'est l'histoire de deux gars qui se sont fait laisser par leurs blondes respectives. Jusque là, rien de plus banal... C'est la façon dont ils gèrent leur peine qui rend le réct digne d'une bande dessinée: ils choisissent de passer au travers du texte de chacune des chansons d'un album de Weezer ayant marqué leur adolescence, Pinkerton. L'album complet portant sur les déceptions en amour et les relations de couple, chaque morceau leur donnera l'occasion d'exploiter un peu plus leurs sentiments sous un nouvel angle.
Voici le lien pour l'album de Weezer, d'ailleurs:
https://www.youtube.com/watch?v=I__o6BmwtDA
Au niveau du dessin, c'est très simple, épuré, un peu trop à mon goût parfois. Quelques fois, il n'y a même pas de décor. Cette façon de faire peu être un moyen de démontrer le vide qui s'installe chez les deux personnages après leurs ruptures.

Ce récit est un savant mélange de drame, de comédie, d'anecdotique!
jeudi 13 février 2014
Les deuxièmes - Zviane
Pourquoi Les deuxièmes? Cette bande dessinée, c'est l'histoire de deux amants en couple ailleurs qu'en Hollande, pays de leur rencontre. Ils se font prêter un chalet dans la forêt par un de leurs amis. Le chalet est énorme, beaucoup trop grand, donnant une impression de vide. Les amants s'aiment. C'est l'histoire d'une journée comme les autres, loin d'être extraordinaire. C'est ce qui est formidable.
Deux thèmes qui seront alliés plus tard dans la BD sont abordés: le sexe et la musique.
Plusieurs scènes érotiques sont illustrés, ajoutant au réalisme, au côté vrai de l'oeuvre. L'homme et la femme profitent l'un de l'autre sans retenue et sans se soucier du lendemain.
La musique est le point commun des personnages: les deux jouent du piano et il y a deux pianos à queue dans la maison (peut être l'élément le moins réaliste du récit...). Ils jouent donc un en face de l'autre.
Cette histoire basée sur la banalité de la vie est pourtant une de mes préférés. Les dessins sont beaux, le scénario est intelligent, on nous offre une vision vraie de la vie, du couple et du sexe. L'atmosphère est apaisante, calme, dépourvue de tout stress de la ville. Leur isolement crée un univers, un cocon dont on ne peut se sortir.
Publié aux éditions Pow-Pow en 2013

Deux thèmes qui seront alliés plus tard dans la BD sont abordés: le sexe et la musique.
Plusieurs scènes érotiques sont illustrés, ajoutant au réalisme, au côté vrai de l'oeuvre. L'homme et la femme profitent l'un de l'autre sans retenue et sans se soucier du lendemain.
La musique est le point commun des personnages: les deux jouent du piano et il y a deux pianos à queue dans la maison (peut être l'élément le moins réaliste du récit...). Ils jouent donc un en face de l'autre.
Cette histoire basée sur la banalité de la vie est pourtant une de mes préférés. Les dessins sont beaux, le scénario est intelligent, on nous offre une vision vraie de la vie, du couple et du sexe. L'atmosphère est apaisante, calme, dépourvue de tout stress de la ville. Leur isolement crée un univers, un cocon dont on ne peut se sortir.
Publié aux éditions Pow-Pow en 2013
Challenge accepted de Rosalie Filion
https://www.facebook.com/alice1059/photos/a.152816448715.114989.71177988715/10151896395858716/?type=1&theater
Cliquez sur le lien et admirez...
Rosalie Filion m'a dit, t'es pas game; j'ai dit oui.
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Rosalie Filion m'a dit, t'es pas game; j'ai dit oui.
Yves le roi de la cruise - Luc Bossé et Alexandre Simard
Le titre de cet album paru à Pow Pow en 2010 est absolument sarcastique. Yves est loin d'être le roi de la cruise!
Cette BD traite l'amour sous un angle original, elle parle de la recherche de l'autre. L'histoire met en vedette Yves, l'homme normal par excellence. Il est dans la vingtaine, il est à la recherche d'une fille, le problème, c'est que ça finit toujours par foirer. Il est maladroit, malhabile et c'est ce qui est drôle.
Des filles, il y en a partout, s'agit de choisir la fille qui nous convient vraiment.Le problème, c'Est que celle qui nous plaisent nous fuient et que celles à qui ont plait, elles sont... bon vous comprenez...
Son ami Michel le traîne donc dans tous les clubs et bar du coin et, ensemble, ils vont à la chasse. Michel a un peu plus de succès que lui par contre...
Le personnage est intéressant et sa psychologie est très simple et réaliste. C'est ce genre de personnages qui font les bonnes BD!

Cette BD traite l'amour sous un angle original, elle parle de la recherche de l'autre. L'histoire met en vedette Yves, l'homme normal par excellence. Il est dans la vingtaine, il est à la recherche d'une fille, le problème, c'est que ça finit toujours par foirer. Il est maladroit, malhabile et c'est ce qui est drôle.
Des filles, il y en a partout, s'agit de choisir la fille qui nous convient vraiment.Le problème, c'Est que celle qui nous plaisent nous fuient et que celles à qui ont plait, elles sont... bon vous comprenez...
Son ami Michel le traîne donc dans tous les clubs et bar du coin et, ensemble, ils vont à la chasse. Michel a un peu plus de succès que lui par contre...
Le personnage est intéressant et sa psychologie est très simple et réaliste. C'est ce genre de personnages qui font les bonnes BD!

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