Ehhh oui! Une émission de TVA a attiré mon attention et je ne parle pas de La Voix avec Louis-Jean Cormier (qui a l'air si heureux d'être là en passant...). Les Beaux Malaises est une idée de Martin Matte, écrite et joué par ce même humoriste. On relate la vie de couple avec ses enfants, celle de monsieur et madame tout le monde, un peu à la façon de Les Parent. Je souhaite tout de même rectifier le tir sur une chose, Les Beaux Malaises n'est pas une émission pour toute la famille: je pense que le public cible commence un peu plus tard que Les Parent.
Pour ce qui est de l'émission en tant que telle, c'est bien écrit, c'est drôle et la portion «malaises» de l'émission est totalement comblée! L'émission est bien pour une chose: comme Martin Matte l'a lui-même expliqué, chaque émission a un thème, évitant peut-être le piège de la répétition des blagues de Les Parent. Ça reste à voir, je n'ai vu qu'un seul épisode!
Si vous avez le temps, c'est le mercredi de 21h à 21h30. Jettez-y donc un coup d'oeil!
dimanche 26 janvier 2014
La guerre des rues et des maisons - Sophie Yanow
Cette bande dessinnée publiée aux éditions La mauvaise tête en 2013 (elle est encore chaude!) et elle est traduite de l'anglais War of Streets and Houses. Cette bande dessinée ne m'a pas plu: voici pourquoi.
Malgré des critiques fulgurantes et sa nomination pour BD du mois sur le blogue de la librairie Monet (que je consulte régulièrement d'ailleurs!), cette BD était, à mon avis, tout simplement mal organisée et peu plaisante à lire.
Si je n'avais qu'un mot pour décrire celle-ci, ça serait: flou. C'est peut être simplement parce que je n'ai pas saisi le sens des dessins, mais plusieurs planches restent des mystères pour moi! C'est dur à suivre et le fil conducteur est noué dans tous les sens.
Le sujet par contre est intéressant: on parle du printemps érable et le thème de l'urbanisme des grandes villes et de leur conception plane tout au long du texte. La manière de l'aborder par exemple, c'est une toute autre histoire! On saute du coq à l'âne en permanence et on alterne les deux thèmes principaux sans se soucier de la compréhension du lecteur, si vous voulez mon avis!
Pour ce qui est des dessins, ils sont déconstruits. Cette manière de faire n'est pas inintéressante en soi, mais ne servait pas au propos, selon-moi. Si par exemple, un personnage se rappelle un souvenir lointain, il est intéressant de mettre en valeur le fait que le souvenir est flou en déconstruisant les images, mais dans ce cas-ci, j'ai l'impression que c'est un enfant de 10 ans qui a dessiné...
Peut-être est-ce le fait que le texte soi traduit qui affecte la compréhension à ce point? Je ne le saurai jamais!
Bref, ce n'est pas un achat qui mérite d'être fait. Le moment légèrement pénible n'aura duré que 64 pages, au moins...
Malgré des critiques fulgurantes et sa nomination pour BD du mois sur le blogue de la librairie Monet (que je consulte régulièrement d'ailleurs!), cette BD était, à mon avis, tout simplement mal organisée et peu plaisante à lire.
Si je n'avais qu'un mot pour décrire celle-ci, ça serait: flou. C'est peut être simplement parce que je n'ai pas saisi le sens des dessins, mais plusieurs planches restent des mystères pour moi! C'est dur à suivre et le fil conducteur est noué dans tous les sens.
Le sujet par contre est intéressant: on parle du printemps érable et le thème de l'urbanisme des grandes villes et de leur conception plane tout au long du texte. La manière de l'aborder par exemple, c'est une toute autre histoire! On saute du coq à l'âne en permanence et on alterne les deux thèmes principaux sans se soucier de la compréhension du lecteur, si vous voulez mon avis!
Pour ce qui est des dessins, ils sont déconstruits. Cette manière de faire n'est pas inintéressante en soi, mais ne servait pas au propos, selon-moi. Si par exemple, un personnage se rappelle un souvenir lointain, il est intéressant de mettre en valeur le fait que le souvenir est flou en déconstruisant les images, mais dans ce cas-ci, j'ai l'impression que c'est un enfant de 10 ans qui a dessiné...
Peut-être est-ce le fait que le texte soi traduit qui affecte la compréhension à ce point? Je ne le saurai jamais!
Bref, ce n'est pas un achat qui mérite d'être fait. Le moment légèrement pénible n'aura duré que 64 pages, au moins...
vendredi 24 janvier 2014
DANGER PUBLIC - Leif Tande et Phlppgrrd
Danger public et une Bande Dessinée publiée aux éditions La Pastèque en 2007. C'est une histoire un peu spéciale du point de vue par lequel elle est amenée. En fait, il ne se passe rien. Le personnage ne fait que narrer tout le long des scénarios possibles pour le futur. Il veut tuer quelqu'un qui est dans le commerce en face du sien et imagine la façon dont il peut s'y prendre pour l'éliminer et éliminer les preuve de son meurtre. C'est un vrai casse-tête qui s'offre à lui et il est très difficile à résoudre. Il se rend vite compte qu'il devrait tuer plus qu'une personne pour arriver à ses fins. Cette histoire est amusante et drôle puisqu'elle est complètement ridicule, on voit bien que le personnage n'est pas un tueur professionnel et qu'il n'a en fait aucun vrai plan à sa disposition. Certains moments sont très drôle et quelques détails des dessins où de l'histoire font sourire.
C'est vraiment bon, tu devrais te l'acheter ;)

C'est vraiment bon, tu devrais te l'acheter ;)

Mon petit nombril - Pascal Colpron
Pascal Colpron c'est donné un défi: de tenir un blogue en bande dessinées où il raconterais ça vie quotidienne. C'est ce travail qui est rapporté sur papier dans Mon petit nombril. C'est donc avec une histoire pour une planche (page de bandes dessinées) que le bédéiste raconte son quotidien d'homme en couple avec une femme et jeune père d'une petite fille. Ce récit autobiographique rit des choses du quotidien, des bizarres si banales qu'on fait sans se poser de questions, des choses banales qui paraissent des montagnes. Parsemé d'histoires d'enfance, le personnage raconte sa vit au travail (il est bien sur bédéiste...) et à la maison avec sa femme, sa fille et son chat.
J'ai beaucoup aimé cette bande dessinée pour plusieurs raisons. La vie de Pascal Colpron est simple et touchante dans sa banalité, un peu comme Paul de Michel Rabagliati. J'ai aimé sa façon de raconter les histoires: en une seule planche, il nous illustre un moment ou une émotion. C'est bien fait et c'est efficace. Les dessins sont beaux et clairs, faits d'un trait fin laissant beaucoup de blanc. La mise en page est belle également: la planche est centrée, mais elle ne prend pas toute la place dans la page comme on peut le voir sur cette image:

Bref, c'est une des meilleures que j'ai lu jusqu'ici. C'est parfois drôle, parfois moins; comme la vie! L'auteur rapporte bien les faits et les personnages sont attachants.
Cette bande dessinée a été publiée aux éditions La Pastèque en 2009.
J'ai beaucoup aimé cette bande dessinée pour plusieurs raisons. La vie de Pascal Colpron est simple et touchante dans sa banalité, un peu comme Paul de Michel Rabagliati. J'ai aimé sa façon de raconter les histoires: en une seule planche, il nous illustre un moment ou une émotion. C'est bien fait et c'est efficace. Les dessins sont beaux et clairs, faits d'un trait fin laissant beaucoup de blanc. La mise en page est belle également: la planche est centrée, mais elle ne prend pas toute la place dans la page comme on peut le voir sur cette image:

Bref, c'est une des meilleures que j'ai lu jusqu'ici. C'est parfois drôle, parfois moins; comme la vie! L'auteur rapporte bien les faits et les personnages sont attachants.
Cette bande dessinée a été publiée aux éditions La Pastèque en 2009.
jeudi 16 janvier 2014
MORLAC- Leif Tande
Cette BD très ingénieuse est, comme la Fugue, une BD sans texte. Elle a été publiée aux éditions La Pastèque en 2005.
L'histoire est très simple: un homme qui doit choisir entre deux portes, la droite ou la gauche. Son but, parvenir à la fin de l'histoire sans se tuer. C'est au lecteur de faire les choix. Selon le choix pris, il y aura un autre choix à faire, et un autre. Seuls deux ou trois avenues parviennent à la fin, les autres s'arrêtent. Si on est chanceux, on peut parvenir à la fin du premier coup. Si on l'est moins comme moi, cela peut nous prendre une bonne heure! On est dans un bâtiment quelconque, mais on passe par la forêt tropicale, des gouffres, un aquarium, des ninjas, des clones de nous-mêmes et autres fantaisies n'ayant qu'un seul but: nous empêcher de terminer l'histoire. Même si ça m'as pris longtemps avant de comprendre comment lire l'histoire (l'organisation des cases est dur à comprendre au début), j'ai bien aimé lire ce roman graphique. La fin est amusante... si on s'y rend!
Pour ce qui est des dessins, ils sont beaux et spécifiques à l'auteur, ce qui me plait beaucoup (j'aime reconnaitre un bédéiste seulement par ses dessins). Contrairement à d'autres, le trait de crayon est très épais et noir foncé. Exemple:
Très plaisant à lire, je vous le conseille!
L'histoire est très simple: un homme qui doit choisir entre deux portes, la droite ou la gauche. Son but, parvenir à la fin de l'histoire sans se tuer. C'est au lecteur de faire les choix. Selon le choix pris, il y aura un autre choix à faire, et un autre. Seuls deux ou trois avenues parviennent à la fin, les autres s'arrêtent. Si on est chanceux, on peut parvenir à la fin du premier coup. Si on l'est moins comme moi, cela peut nous prendre une bonne heure! On est dans un bâtiment quelconque, mais on passe par la forêt tropicale, des gouffres, un aquarium, des ninjas, des clones de nous-mêmes et autres fantaisies n'ayant qu'un seul but: nous empêcher de terminer l'histoire. Même si ça m'as pris longtemps avant de comprendre comment lire l'histoire (l'organisation des cases est dur à comprendre au début), j'ai bien aimé lire ce roman graphique. La fin est amusante... si on s'y rend!
Pour ce qui est des dessins, ils sont beaux et spécifiques à l'auteur, ce qui me plait beaucoup (j'aime reconnaitre un bédéiste seulement par ses dessins). Contrairement à d'autres, le trait de crayon est très épais et noir foncé. Exemple:
Très plaisant à lire, je vous le conseille!
mardi 14 janvier 2014
Conte de Noël
Ma mère a acheté un conte de Noël, Le Noël de Marguerite, écrit par India Desjardins et illustré par Pascal Blanchet (l'auteur de La Fugue que j'ai critiqué plus tôt dans mon blogue). Ce conte est publié aux éditions La Pastèque cette année, mais il n'est pas sous forme de Bandes Dessinées, mais sous forme de conte pour enfants.
J'ai voulu partager ce livre puisqu'il m'a fait penser à la tâche d'écriture d'avant Noël, celle de l'écriture du conte rappelant que Noël n'est pas beau pour tous. Cette histoire porte sur le Noël d'une vieille femme qui vit seule, son mari étant mort quelques années auparavant. Elle vivait tout ses Noël avec sa famille jusqu'à ce qu'elle perde de la mobilité et qu'elle décide d'arrêter de sortir de chez elle. Ce Noël, Marguerite est seule, mais un évènement pourtant si banal fera basculer sa façon de voir les choses.
Belle histoire, simple, touchant, efficace.

J'ai voulu partager ce livre puisqu'il m'a fait penser à la tâche d'écriture d'avant Noël, celle de l'écriture du conte rappelant que Noël n'est pas beau pour tous. Cette histoire porte sur le Noël d'une vieille femme qui vit seule, son mari étant mort quelques années auparavant. Elle vivait tout ses Noël avec sa famille jusqu'à ce qu'elle perde de la mobilité et qu'elle décide d'arrêter de sortir de chez elle. Ce Noël, Marguerite est seule, mais un évènement pourtant si banal fera basculer sa façon de voir les choses.
Belle histoire, simple, touchant, efficace.

mercredi 8 janvier 2014
Top de mes films de Noël
5. Boréal-Express (The Polar Express), Robert Zemeckis, 2004, 90 minutes.
Ce film d'animation figure dans mon top 5 ne serait-ce que pour les dessins d'animation qui sont parmi les meilleurs que j'ai vus dans ma petite vie (avec L'Ère de glace). Toutes les images sont superbes, le détail de chacun des personnages est fantastique et les paysages sont fabuleux. J'aime bien tous les moments dans l'histoire où le temps il n'y a aucune parole et qu'on voit simplement l'animation défiler sous nos yeux sur un fond de musique. Parlons-en justement de cette histoire! Ce récit met en vedette un jeune homme qui n'est plus certain de l'existence du Père Noël. En cette veille de Noël, il recevra la visite d'un train, le Boréal Express, qui l'amène au Pôle Nord. Accompagné de trois autres enfants de son âge, il découvrira là toutes sortes de choses sur l'esprit de Noël et fera des rencontres qui changeront sa façon de penser... et la nôtre aussi. La trame sonore est aussi excellente que le reste du film. Le seul point faible de celui-ci, c'est qu'il est trop long pour rien, on pourrait raconter la même histoire et ce aussi bien en 15 minutes de moins.

4. Miracle sur la 34e rue (Miracle on 34th Street), Les Mayfield, 1994, 114 minutes.
Si vous n'avez pas vu ce film, il est peut être le temps de le voir... C'est un classique de Noël. Il s'agit d'un récit qui raconte l'histoire de Susan Walker (Mara Wilson), une petite fille qui connait la vérité: le Père Noël n'est qu'une histoire racontée aux jeunes enfants, c'est sa mère (Elizabeth Perkins) qui lui a dit! Par contre, le voisin, Bryan Bedford (Bryan McDermott), lui affirme qu'il existe vraiment. Sa mère est directrice du défilé du Père Noël du réputé magasin Cole et elle vient tout juste d'embaucher un Père Noël qui semble plutôt convaincant. Cet homme changera à tout jamais la perception qu'à Susan de Noël. Elle voudra des preuves qu'il est le vrai Père Noël et lui demandera un cadeau presque impossible à fabriquer d'ici Noël: elle veut un père et un petit frère. Ce film est plutôt bon, probablement un des meilleurs films de Noël réalisés. Pour ma part, il figure au 4e rang de mon top 5.
3. An American Christmas Carol, Eric Till, 1979, 98 minutes.
Ce film non traduit en français (enfin, pas à ce que je sache...) est basé sur la nouvelle de Charles Dickens, A Christmas Carol, publiée en 1843. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, ce qui me surprendrait beaucoup, c'est l'histoire d'un homme d'affaire prospère qui vit seul, n'ayant que son entreprise. Il vit seul par choix: il n'aime pas beaucoup les relations humaines et ne partage jamais son argent. Il est sans-cœur et ne fait que récolter les dettes dues, même la veille de Noël... Le soir du 24 décembre, il recevra la visite de trois fantômes: le fantôme du Noël passé, le fantôme du Noël présent et le fantôme du Noël futur. Ces trois fantômes tenteront de l'avertir du sort qui l'attend s'il continue à se conduire ainsi. Cet homme d'affaire revivra des évènements de jeunesse avec le premier fantôme: son enfance à l'orphelinat, ses premiers amours, ses premières peines, etc. Il observera la misère qu'il crée chaque jour avec le deuxième fantôme et verra les conséquences de ses actes dans le futur s’il ne change pas. Ce magnifique conte est rendu avec justesse à l'écran dans ce film, bien joué et bien réalisé (pour 1979 bien sûr...). J'adore ce film!
2. Sur les traces du Père Noël (The Santa Clause), John Pasquin, 1994, 97 minutes.
Ce film est une comédie, contrairement aux autres films de mon top. Il figure dans mon top 5 puisqu'il est une tradition Père-Fils chez nous. Aussi loin que je puisse me rappeler, jamais je n'ai passé un Noël sans écouter ce film. Il est question dans ce film de Scott Calvin (Tim Allen), homme d'affaires divorcé ayant un fils, Charlie (Eric Lloyd). Celui-ci vivra un Noël bien étrange alors que son fils vient dormir chez lui. Alors que le Père Noël vient porter les cadeaux, il tombe du toit et se tue sous les yeux ébahis de Scott. Comme la clause du contrat du Père Noël le stipule, Scott se devra d'enfiler le costume et de terminer la ronde du Père Noël, puis de devenir le Père Noël! Cette histoire rocambolesque arrosé, mais aussi saupoudré de drame (le cuisinier en moi s'amuse) me plait chaque fois.1. Le Noël de Mickey (Mickey's Christmas Carol), Studios Disney, 1983, 26 minutes.
Ce film, malgré qu'il n'en soit un de 26 petites minutes, est pour moi le meilleur film du temps des fêtes. Le personnage fétiche de notre Nazi préféré (Walt Disney) réapparait en 1983, après 30 ans d'absence pour vivre le récit de Charles Dickens, A Christmas Carol, qu'il vivra dans la peau de l'employé de Scrooge. C'est Donald le canard qui interprètera Scrooge. J'ai déjà résumé l'histoire plus haut dans mon top et comme c'est sensiblement la même histoire qui est racontée ici, je vous épargnerai le radotage. Ce film est mon préférée puisqu'il est aussi une tradition de Noël chez les Lévesque et que c'est le seul film qui me fasse pleurer et ce depuis que je suis tout petit. C'est un chef-d’œuvre et tout le monde doit prendre 26 minutes de sa vie pour l'écouter.
Voici le lien pour écouter le film en français:
PARTIE 1: http://www.youtube.com/watch?v=2R8EMKOv3BQ
PARTIE 2: http://www.youtube.com/watch?v=ZINqoycpiJE
Malheureusement, il n'est pas disponible en anglais.
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